Apprendre à jouer du piano – les objectifs à travailler

Apprendre à jouer du piano, voilà le sujet qui nous intéresse.

Dans ce très long article, nous allons passer en revue les objectifs à viser pour bien avancer dans l’apprentissage du piano :

 

 

  • Quelles sont les aptitudes à acquérir.
  • Les principales difficultés à connaître.
  • Comment aborder les points de blocage grâce à quelques conseils.

 

Ces objectifs sont essentiels durant les premiers temps de l’apprentissage :

  • Lorsqu’on fait la découverte du piano, la 1ere année et même les années qui suivent.
  • Lorsqu’on est adulte et qu’on découvre le piano et la musique.

 

Je n’ai pas fait cet article tout seul !
Régulièrement, vous m’envoyez des messages et vous me faites part de votre expérience. La somme de vos témoignages remplissent plusieurs points que nous abordons ici.

Et je partage complétement tous les points que l’on va lister. J’en ai aussi fait l’expérience lorsque j’ai commencé le piano.

 

Retrouvez tous les autres conseils pour apprendre le piano.

 

Allez, c’est parti pour ce grand tour d’horizon.

 

Apprendre à jouer du piano avec ses deux mains

C’est LA difficulté première rencontrée les premières heures de pratique. C’est donc en même temps un pilier de l’apprentissage du piano : comment jouer les deux mains ensemble ?

Dans vos messages et vos mails, j’ai pu constater vos différentes remarques, vous avez souvent évoqué les points qui vont suivre. Je suis aussi passé par là. Ce sont des points de blocage qu’il faut travailler pour atteindre un même résultat : parvenir à l’indépendance des deux mains.

 

Indépendance des mains

 

Cette main gauche qui est maladroite

1er constat pour jouer les deux mains ensemble : comment faire avec sa main gauche ?

C’est la main qu’il faut apprivoiser (pour les droitiers). On se sent maladroit, pas du tout agile. On a aussi moins de force pour appuyer les doigts sur le piano.
Essayez donc de dévisser une bouteille puis de la revisser de la main gauche. La difficulté est la même. On est malhabile parce qu’on fait moins de chose au quotidien avec cette main gauche et cela fait beaucoup d’années que cela dure.

 

Quelques conseils pour entraîner la main gauche :

  • Jouer main séparée pour se concentrer sur chaque main, dont la partie main gauche.
  • Ne délaissez pas la main gauche, il faut qu’elle joue autant que la droite et dès le début. Entraînez-vous sur les mêmes notes, les mêmes intonations (sachez jouer toutes les nuances avec la main gauche).

 

La synchronisation

C’est la 1ere étape pour commencer à jouer mains ensemble. Il faut envisager les premiers mouvements simultanés avec les deux mains. C’est comme si vous laciez vos chaussures pour la première fois !

 

Quelques conseils pour débuter :

  • Se forcer à réunir les deux mains, prendre ses premiers repères dans cette position.
  • Commencez en douceur « mains ensemble » : apprenez les notes d’une des mains puis jouez de l’autre. Ainsi, vous n’êtes concentré que sur une seule main.
  • Recherchez la simplicité. Soit, choisissez une partition très facile. Au début, la main qui « automatise » peut ne jouer qu’une seule note (quand l’autre enchaînera quelques notes ou plaquera les quelques notes d’un accord).

 

Jouer de façon coordonnée

Une fois synchronisé, on coordonne. Qu’est ce que cela veut dire ?

Coordonner, c’est jouer les mêmes notes des deux mains par des mouvements similaires. C’est un exercice pratique pour que le cerveau commence à s’habituer à jouer mains ensemble en étant concentré que sur un seul geste avec ses deux mains.

 

Exemple de jeu coordonné :

  • Jouer les mêmes notes des deux mains à la même vitesse.
  • Monter ou descendre une gamme mains ensemble.

 

Vers l’indépendance complète des deux mains

Là, on rentre dans le dur. On veut jouer deux parties différentes avec chaque main.
Dissocier les deux mains, c’est parvenir à jouer des deux mains simultanément alors que le texte est différent.

 

Comment débuter ce travail d’indépendance ?

  • Essayez de déchiffrer ou de jouer tout de suite mains ensemble lorsque la partition est très facile.
  • Lorsqu’il y a trop d’informations ou un passage plus technique, jouer mains séparées peut être nécessaire (avant de réunir les deux mains).

 

Retenez enfin cette information essentielle : jouer mains ensemble demande du temps. Allez-y étape par étape.
Les partitions les plus faciles peuvent s’apprendre en quelques jours quand un jeu totalement dissocié est l’affaire de plusieurs mois. Et être complètement à l’aise de ses deux mains (sans maladresse) ne s’obtient qu’après 1 à 2 ans de pratique (si vous partez de zéro).
Mais rassurez-vous, les progrès sont bien progressifs.

 

 

Lire des notes ou des accords sur une partition, les reconnaître sur le piano

A côté des capacités pratiques, apprendre le piano demande un travail mental. C’est la connaissance d’un nouveau langage : les notes, le rythme. En un mot, le solfège (pour celles et ceux qui désirent l’apprendre).

 

Lire une partition

 

La lecture des notes

Apprendre à lire les notes, c’est reconnaître leur position sur la portée d’une partition.

Des exercices de lecture jalonnent les débuts de la pratique du piano. Je le répète encore une fois, cela vaut si l’on s’intéresse à jouer avec partition et donc le solfège comme nouvelle compétence.

 

Quels sont ces exercices de lecture ?

  • Le positionnement des notes : on apprend à nommer les notes grâce à leur position. Par exemple, le Dandelot est un livre très bien fait pour l’étude des clés.
  • La lecture finale en rythme : on lit les notes en appliquant leur durée.

 

La lecture en jouant

Le voilà, l’ultime « défi ». On doit associer lecture + pratique.

Je comprends que c’est une difficulté majeure, presque un casse-tête. Non seulement, on souhaite jouer les deux mains ensemble, on rajoute maintenant la lecture des notes (et pour chaque main).

 

Que faire au début ?

  • Si on ne dispose pas encore d’un bagage suffisamment solide en solfège, je vous recommande de travailler la lecture seule de la partition. Passez dans un deuxième temps sur le clavier. Là encore, essayez de repérer les notes, les doigtés avant de réellement jouer. Et jouez mains séparées, concentrez-vous sur une portée si vous ne vous sentez pas à l’aise avec les deux mains ensemble.

 

Quels objectifs vous devez vous fixer pour lire et bien jouer ?

  • Connaître la géographie du clavier (j’aime bien ce mot, géographie 😉 ) : c’est associer une note de la partition avec son emplacement sur le piano. Plus vous ferez l’association facilement, plus la lecture et la pratique se combineront.
  • Lisez les notes en même temps que vous les jouez pour renforcer l’imprégnation.

 

Voilà, on a déjà bien défriché le terrain. Retenez ces premiers piliers :

La dissociation des mains : pour y parvenir, il faut travailler la synchronisation, la coordination pas à pas. Et ne surtout pas délaisser sa main gauche, il faut la faire travailler autant que l’autre main pour qu’elle soit moins maladroite.

Le solfège : si pour vous le solfège est très loin ou nouveau, il faut y attacher de l’importance. Au début, les séances de lecture doivent se faire loin de l’instrument.

La lecture avec les doigts sur le clavier. C’est le vrai challenge : c’est vous qui sentez quand jouer une partition sur le piano est possible sans trop d’écueil. Avec le temps, mémorisez les notes et les touches du clavier.

 

La partition contient les notes. Si la position sur la portée indique les noms des notes, le symbole et la couleur renseignent en même temps sur leur durée. Cette durée est connectée au rythme.
Le rythme est un autre objectif essentiel comme on va le voir tout des suite.

 

 

Le rythme

La musique est une question de son et de rythme.

Pour apprendre le rythme, il faut d’abord percevoir la notion de temps. C’est la condition sine qua non.

Avant de commencer une nouvelle partition, vous devez vous poser la question des temps et de la pulsation. Les temps structurent un morceau, la pulsation est là pour donner le battement de ces temps (plus ou moins rapide).

C’est la même chose avec une musique que vous écoutez. Percevez-vous le temps qui entoure la mélodie d’un morceau ou d’une chanson ?

 

Premiers conseils et exercices :

  • Battez le temps : tapez avec vos mains, ou comptez. Cette sensation de temps doit devenir naturelle.
  • Jouez les temps sur le piano : peu importe la note. On peut jouer une succession de noires (1 temps si la noire est l’unité de temps), de blanches (2 temps)…

 

Sans partition, vous pouvez bien sûr jouer des notes en utilisant par exemple des accords plaqués ou arpégés. C’est tout à fait possible, il y a le langage des accords pour cela. Au final, le rythme sera toujours là.

Devant une partition, la première chose à faire concernant le rythme est de regarder la mesure. La mesure découpe le morceau en segment de durée identique. On regarde pour cela le chiffrage de cette mesure. C’est la combinaison de chiffres que vous voyez sur la portée : 4/4 ou 2/4 ou 3/4…

Le chiffrage donne deux indications : le nombre et la valeur des temps.

De plus, la sensation rythmique globale n’est pas la même si vous jouez un morceau en 4/4 ou 3/4. Sans rentrer dans les détails, il existe des temps plus forts que d’autres, le 1er temps d’une mesure est par exemple un temps fort. Le chiffrage a donc son importance car il joue sur le rendu sonore d’une œuvre.

 

Le rythme assure le déroulement de la musique, il peut être lent, rapide, régulier ou quelques fois ralenti.

Il y a des indications de vitesse sur les partitions. Ces indications sont soit des mots (andante, adagio, …) et/ou des nombres pour indiquer une pulsation plus précise (60 à la noire = 60 noires par minute = 1 noire par seconde).

 

 

L’organisation, la méthode, la motivation

Passons à des considérations plus personnelles. On est loin des aspects pratiques mais ces considérations sont très importantes car elles jouent directement sur l’efficacité de notre apprentissage.

Est-ce que vous avez le temps ?

Cette question est primordiale. Rien n’est possible sans prendre en compte les facteurs temps et organisation.

 

Temps et organisation

 

Jouer du piano en étant adulte revient à se poser la question :

 

Comment bien apprendre le piano quand on est adulte ?

On peut penser que le défaut majeur de l’adulte est son âge : « on mémorise moins bien qu’un enfant, on n’a jamais fait de solfège, à quoi bon. J’ai vraiment du mal à dissocier mes deux mains… » Oui, ces difficultés existent.

Mais l’enfant qui débute démarre avec les mêmes lacunes. Alors comment résoudre ces lacunes ?
Tout simplement avec le temps.

 

Personnellement, je pense que le problème majeur de l’adulte ne vient pas de lui mais du temps qu’il a.
L’enfant peut par exemple s’amuser à jouer du piano tous les jours après l’école ou durant ses plusieurs mois de vacances. Il accumule très vite des dizaines, voir des centaines d’heures de pratique.

 

Donc, je le répète pour la deuxième fois : avons-nous réellement le temps ?

 

Ma réponse est bien évidemment OUI mais à condition de s’organiser et d’avoir la méthode, c’est-à-dire :

  • Prévoir des plages au piano sans rien d’autre à penser à côté (minimum 20-30 minutes).
  • Jouer régulièrement mieux que beaucoup.
  • Se fixer un objectif à apprendre et ne pas partir tous azimuts, autrement on ne mémorisera pas suffisamment.
  • Ressentir un progrès est aussi important, aussi minime soit-il. On fait ainsi le plein de motivation.

 

Au bout du compte, si on est suffisamment organisé, l’apprentissage portera ses fruits dans notre limite de temps. On est aussi moins tenté de se remettre en question et de se décourager.

 

La position devant le piano, adoptez la bonne attitude

Citons maintenant un facteur que l’on peut qualifier de confort de jeu.

Comment jouer de manière confortable ?

Il faut pour cela se mettre dans une condition optimale pour la bonne réalisation des gestes pianistiques. Il découle alors deux objectifs : la position du corps et l’attitude de l’esprit.

 

La position du corps

La position du corps joue à plusieurs titres. Premièrement, il faut bien se positionner par rapport au piano et aux touches, cela va de soi. D’abord le corps, puis la main et les doigts prêts à jouer.

 

Deuxièmement, c’est le travail le plus important et qui demande le plus d’attention. Il faut éviter toutes tensions qui portent préjudice au jeu. Cela passe par un travail sur :

  • La relaxation : ne pas se crisper sur des notes, des passages plus rapides.
  • La respiration.
  • Le contrôle de ses gestes pour justement éviter toutes formes de tensions et les gestes inutiles (qui en passant consomment de la ressource physique et mentale).

 

En résumé, il faut veiller à la qualité de nos gestes et être à la recherche d’un bon contact sur le clavier, de la bonne sensation tactile.

 

On arrive au deuxième objectif pour atteindre un meilleur confort de jeu : le mental. Soit, un esprit sain dans un corps sain !

 

La bonne attitude psychologique

La musique peut être ingrate. Je veux parler du stress. Imaginer qu’une personne totalement familière puisse nous intimider et nous faire perdre nos moyens. Nous n’arrivons plus à trouver les bonnes notes, à suivre la partition. On est dominé par d’autres pensées, c’est la panique.

Cette sensation est vraiment désagréable. On ne peut pas totalement l’écarter. Mais on peut y faire face et parvenir à la maîtriser.

 

Comment lutter contre l’intimidation ou le stress engendré par une présence ou un public ?

 

Il faut cultiver le lâché prise ! C’est un état mental permis notamment par ces éléments :

  • Le calme.
  • La respiration (encore elle).
  • La concentration. Ne pas se faire submerger par des pensées « néfastes » qui sont contre-productives, les gens qui nous impressionnent…

 

Que nous reste-t-il à apprendre ?

Ouf, on est bientôt à la fin de l’article. Un petit résumé s’impose.

 

On a vu que pour apprendre le piano, il fallait commencer par :

  • Apprendre à synchroniser ses deux mains.
  • Lire les notes ou des accords (avec ou sans partition) et reconnaître les notes sur le clavier.
  • Apprendre à jouer en rythme.
  • Être organisé pour être efficace dans l’apprentissage.
  • Adopter la bonne position pour jouer de manière confortable et relaxée.

 

Et après ?

Une fois ces premières étapes commencées, on peut passer à d’autres objectifs.

 

Le son

Commencez le travail sur le son pour avoir un beau son. C’est bien un des objectifs de l’instrument et de la musique dans son ensemble.
Ne laissez pas le son de côté, vous pouvez travailler l’expression sonore dès que vous débutez le piano.

Le travail du son passe par :

  • Le toucher.
  • L’utilisation des pédales.
  • L’oreille ou la qualité de l’écoute.

 

La technique pianistique

Voilà un mot très « pro » qui désigne en fait un ensemble d’aptitudes que l’on devra acquérir tout au long de son apprentissage.

Comme le son, il y a quelques notions de techniques élémentaires que l’on peut initier dès les premiers mois de pratique :

 

La technique reste au service du piano et de l’expression. Elle vient renforcer nos connaissances pratiques, ce qui nous permet de jouer du mieux possible une œuvre, et toujours à la recherche d’un beau rendu sonore.
On a à présent terminé ce tour d’horizon sur les premiers objectifs à apprendre.

 

 

Qu’est-ce que tous ces objectifs vous évoquent ?
J’espère que cela vous parle et que vous trouverez quelques bonnes infos qui vous feront avancer.

 

Surtout, vous pouvez réagir en laissant un commentaire :

  • Parlez simplement de votre expérience.
  • Ajoutez une information, une difficulté, des conseils que j’aurais pu oublier.

 

Merci de votre fidélité !

Cet article vous a-t-il apporté des conseils utiles ?

Continuez à apprendre en recevant tout de suite :

Les guides gratuits "Les bonnes méthodes pour apprendre vos partitions" et "300 accords de piano"

2 morceaux faciles, avec des conseils détaillés en vidéo : le 1er prélude de Bach et la chanson Hallelujah.


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88 commentaires


  • Christiane G

    Bravo Benoît pour cette transcription de nos demandes, de nos attentes, de nos points faibles.
    Les conseils sont judicieux et ne peuvent que nous aider à nous améliorer, merci encore.

    • Benoit

      Merci !

    • Sebastien

      Merci Benoît. J’ai commencé il y a 9 jours maintenant, tous les jours au moins 30 minutes si ce n’est plus. Ce post me motive encore plus afin de mieux m’organiser parce que j’ai failli perdre pied et me décourager.

      • Benoit

        Bonjour Sébastien.

        Les débuts sont les plus difficiles, c’est normal d’apprendre petit à petit. Dans quelques mois, vous aurez fait de large progrès, surtout si vous répétez tous les jours. Bonne continuation dans ce sens.

  • Biermans Viviane

    Je trouve votre recueil très bien fait merci cela va quand même m’aider et surtout à ne pas me décourager car j’ai vraiment envie d’avancer
    Merci

  • MERDY

    Cher BENOÎT;
    C’est toujours sympa de voir que le questionnaire a joué un rôle important ,pour répondre aussi bien .Je prends un réel plaisir de jouer ,avec mon synthé assez régulièrement deux à trois fois par semaine :suivant la forme après le travail d’une durée d’environ de 02 heures.La main gauche ,est mise à contribution régulièrement j’arrive à faire les même notes des deux côtés avec souplesse ,car je m’oblige à me concentrer sur le travail des doigts…Comme je fais l’accordéon ,c’est un plus pour arriver justement à être en parfaite harmonie avec les doigts .Donc pour travailler sur le synthé ,j’applique les même mouvements qu’avec l’accordéon trop cool!!!…J’ai appris à faire le synthé avec une méthode avec cd COUP DE POUCE de DENIS ROUX et MICHEL GHUZEL .Je travaille régulièrement sur le thème (BALADE N°1)répétant maintes fois le morceau ,j’y suis arrivé à composer une suite avec les accords du morceau:( c’est génial !!!…)Toujours est-il ,c’est un pur bonheur de composer de cette façon.On dit toujours celui qui veux peu le faire …Maintenant ce n’est que mon point de vue ,je travaille avec un casque de très haute définition ,là aussi j’utilise le niveau sonore très bas pour ne pas occasionner de séquelles aux oreilles.Le métronome est utilisé c’est vrai ,on travaille mieux :le tempo est très important .Prendre le temps OUI, c’est juste encore faut-il être motivé?!!!…surtout après une rude journée de travail?!!!…Je pense ,que c’est l’idéal mais réalisable pas toujours…De mon côté j’essaye de trouver un petit espace ,surtout avant d’aller manger :le fait d’avoir le ventre plein ,ne permet pas toujours d’être complètement en forme…Donc l’idéal c’est de le faire avant ,l’esprit est reposé et la soirée peux mieux se passer …Voilà mes commentaires,pour ce soir cher BENOÎT ;Grand MERCI pour les explications du tutoriel ,à bientôt et bonne semaine.
    PATRICK.

    • Benoit

      Patrick,
      Merci pour tous ces détails. Je ne connais pas l’accordéon mais j’imagine qu’il peut aider à délier les doigts, notamment la main gauche. D’ailleurs, je n’évoque pas la déliation dans l’article, et c’est aussi un facteur à prendre en compte quand on débute.
      Oui, la gestion du temps n’est pas toujours évidente. Il ne faut pas se forcer après une grosse journée de travail ou alors attendre de s’être reposé l’esprit. J’ai eu une période durant laquelle je jouais de très bonne heure avant de partir au travail, je me faisais un peu de Hanon ;). Tout est possible !
      Bonne continuation

  • Georges-Aimé Grisé

    Je vous remercie vous avez répondu à toutes les questions que je me posais sur la technique sur le piano. Vous m’avez aussi donnez des trucs pour être plus vigilant dans mes pratiques.

    Georges-Aimé Grisé.

    • Benoit

      De rien. Bonne continuation

  • reviriego

    merci pour ces judicieux conseils, je vais sur mes 60 ans et je débute le piano, j’ai bien rencontré les difficultés que vous évoquez. Ma principale difficulté est venue de mes pouces qui ont tendance à rester à 90° et ne sont donc pas sur la touche!! autrement, j’aurais aimé avoir des conseils sur l’éducation de l’oreille, comment bien écouter et reconnaitre les rythmes et les notes par la simple écoute, existe -il des méthodes ?

    • Benoit

      Pour l’oreille, il faut être attentif au son du piano. Il est possible de s’entraîner à jouer différentes nuances en renouvelant une même partie, et ainsi habituer l’oreille à reconnaître des sons différents.
      La sensibilité auditive se développe dans le temps (comme beaucoup d’autres aspects de la musique et du piano).
      En dehors du piano, essayez d’écouter des musiques variées et restez vigilant au rythme.

  • viviane

    Bonjour Benoît,
    Votre article est génial. Les conseils et les liens vers les leçons qu’on y trouve nous permettront sûrement de renforcer les acquis et d’avancer.
    Bravo et merci beaucoup.

  • Annette

    Merci beaucoup Benoît, vos conseils sont d’une très grande limpidité. Vous avez vraiment un don pour la pédagogie ! Bonne continuation.

    • Benoit

      Merci beaucoup !

  • Karl

    Bonjour Benoit,

    Merci pour cet article récapitulatif, passant en revu les différentes étapes de l’apprenti pianiste. Cela est encourageant de constater les difficultés vaincus et celles à venir.

    Le paragraphe sur la synchronisation et désynchronisation des mains est toujours bienvenue car c’est tellement difficile, voir découragent parfois ! mais savoir que l’ensemble des étudiants au piano passe par là est tout de même rassurant. D’ailleurs, à votre connaissance, y’aurait-il des petits exercices spécifiques pour travailler cette fameuse désynchronisation ?

    Egalement, je trouve pertinent d’avoir inclus dans l’article un encart sur le temps et la motivation. À contrario du piano, la guitare ne fut qu’un passage pour moi, alors qu’il en est tout autrement du piano. La principale différence venant de la motivation, en effet, celle-ci influence grandement le temps que l’on va y allouer ensuite. Je pense aussi que la motivation va de pair avec la méthode utilisée (professeur, cd, livre, web…). Il n’est pas évident avec autant de ressources disponibles de correctement juger et s’engager dans une méthode adéquate.

    En tous les cas, merci pour cet excellent article.

    • Benoit

      Oui, la synchronisation / dissociation des deux mains est vraiment Le passage obligé. Soit on reste à « pianoter » d’une seule main, soit on tente de passer à l’étape mains ensembles. Et là, il faut effectivement de la motivation et de la patience pour franchir les étapes.
      Il y a bien des exercices. Voici déjà cet article : apprendre la coordination
      Je vais creuser un peu plus la pratique de l’indépendance des deux mains, proposer des choses supplémentaires sur le site pour renforcer cet apprentissage : sur le sondage, c’est aussi une des principales difficultés, je ressent pas mal de blocage et de frustration dans les remarques faites (coordination, main gauche…).
      Merci et bonne continuation

      • Karl

        Ta passion du piano transparait par les articles et commentaires mis en lignes. Vraiment bravo! et merci de le partager.

  • Christian HUBERT

    Bonjour Benoit
    Merci beaucoup pour tous ces conseils.
    Encore une question. Lorsque l’on travaille un morceau, faut-il l’apprendre par coeur et finir par le jouer de mémoire ce qui permet de regarder ses doigts , ou faut-il s’appliquer à ne plus regarder les doigts et suivre la partition des yeux, ou un mix des deux?
    Merci pour ton soutien
    Christian

    • Benoit

      Bonjour Christian,
      C’est une bonne remarque.

      A mon avis, c’est un mix des deux.
      En premier, il faut que nos doigts « sentent » sur quelles touches ils vont jouer. Si les notes sont conjointes (du Do au Ré, par exemple), il faut donc essayer de ne pas regarder ses doigts. Cela fait partie de l’apprentissage, on doit petit à petit se détacher de la partition sur des passages assez faciles. C’est ce que j’ai appelé apprendre à reconnaître ou sentir la géographie du clavier. Lorsqu’il y a des écartements, je ne dis pas (mais petit à petit, on arrive aussi à jouer d’autres intervalles sans regarder la partition, tierce puis octave sont utiles).

      En deux : mémoriser un morceau fait aussi partie de l’apprentissage. La répétition permet de mémoriser petit à petit chaque passage. On ce sent plus à l’aise, et cette étape est aussi indispensable si on veut jouer un morceau de mieux en mieux. Surtout si il y a des difficultés techniques. Jouer rapidement demande aussi au préalable d’avoir une bonne connaissance du morceau. C’est finalement se rapprocher du par cœur. Si vous jouez des morceaux pour une audition, vous devez arriver jusqu’à ce stade.
      Arrivé là, vous pouvez toujours regarder vos doigts sur les passages les plus délicats, mais ce n’est pas indispensable. Lorsque vous connaissez le morceau, l’idéal est de toujours suivre la partition (et cela évite quelques blocages ou trou de mémoire).

      Bonne continuation

  • francois

    Hello ! On peut commencer a tout age,j’ai 67 ans,et du temps disponible. Je me suis procuré un piano 81 touches qui dispose de nombreuses possibilités electroniques. Je suis parti de Zero,aucune connaissance de solfège je savais juste nommer les 7 notes sur le clavier.
    Effectivement on pense que les jeunes et les tres jeunes vont plus vite a apprendre ,mais les prodiges de10 ans ont 3 années d’expérience , souvent bien menées.
    Apprendre sur le tard est possible il faut faire attention de ne pas forcer la ‘mecanique humaine’ car on le paie par des endolorissements et des actions maladroites que l’on prend pour des incapacités d’apprentissage .
    je suis attentif a bien-faire a chaque fois : Si je me fais un chalenge de progres , en cas de mauvais résultat je reviens sur du plus facile , qui est d’ailleurs encore mieux fait.
    Il faut une tenacité sans faille , encore et encore , je construit ma pyramide pierre par pierre,
    Pour l’independance des mains je m’exerce a jouer une gamme d’un coté et des accords 2 notes de l’autre , c’est tres dur , quand je vois l’objectif que nous montre les pianistes, je pense aux années de travail qui m’attendent.
    Grace aux capacités du piano electronique je m’accorde une récréation musicale en jouant des sonorités et des rythmes variés , je passe quelques jeux de doigts que je viens d’apprendre , äie pour
    les fausses notes des accords .
    MERCI pour votre générosité.

    • Benoit

      Bonjour François.

      Merci pour ce partage qui donne beaucoup d’aspects de l’apprentissage, très personnels, mais beaucoup de monde se retrouvera j’en suis sûr.

      Et bravo pour votre motivation « sans faille ».

      Je vous souhaite de progresser.

  • MARBOIS

    Bonjour.
    Je suis un senior de 65 ans;Je connais mes gammes (M & m) et les accords ou -…J’aime chanter ou fredonner des morceaux(ex: comme d’habitude ou c’est si bon);Comment faire? pour trouver les accords de ces morceaux? s’il y a une technique oriente-moi stp!! quels conseils me donnerais-tu pour s’accompagner ou jouer en groupe? Merci d’avance!!!

    • Benoit

      Bonjour,

      Pour les accords. Je dirais :
      1- trouver d’oreille la note sur les temps forts, à rapprocher des paroles de la chanson (pour tomber sur les bonnes syllabes).
      2- transformer la note en accord.
      3- varier le rythme en fonction de la rythmique de la chanson, faire des contre-temps, balancer les accords…

      Pour jouer en groupe, vous pouvez lire cet article.

      Bonne continuation

  • VAÏSSE

    Bonjour,
    Je suis adulte et c’est le tout début d’un vieux rêve.

    Salutations,
    Nelly

  • chevallier

    merci pour tous ces conseils
    cela fait 3 ans que j’apprends le piano je suis au niveau des accords pour avoir plus de reflexe de mémorisation des notes voilà
    merci pour les accords

  • jean voccia

    je suis débutant. Merci pour vos conseils, mon plus grand problème est de dissocier les mains, alors je me concentre sur ce travail

  • Amédé

    Merci bcp à vous je suis débutant mais les cours m’ont appris bcp de choses

  • crystina

    Bonjour Benoît,
    Vos conseils me sont précieux….Depuis deux mois, j’ai démarré l’apprentissage du piano et du solfège avec un professeur qui vient à mon domicile….
    La coordination des deux mains se passe pas mal….le petit problème c’est que j’ai 40 ans de pratique dactylographique, avec l’usage de mes dix doigts….et que pour faire les accords j’ai de la difficulté à n’utiliser que certains de ceux-ci…..Quel conseil me donnez-vous…..Mon professeur dit de parler à mon doigt….mais pour l’instant il a tendance à ne pas m’écouter !!
    Merci encore pour vos précieux et judicieux conseils.
    Amicalement.

    • Benoit

      Bonjour Crystina.

      Pour les doigts, éventuellement faire des petits exercices pour les délier.

      L’objectif sera d’assouplir les articulations et de gagner en agilité. On évitera au contraire la raideur.

      Les accords avec de grands écartements se feront avec plus de facilité (dans le temps). Sinon s’exercer sur des suites d’accords (directement depuis des partitions où vous avez des difficultés).

      Bonne continuation

  • Lea

    Bonjour,

    Un site vraiment genial qui aide et te fait progresser de la manière la simple possible mais sans forcer la chose.

    Un vrai bonheur, alors MERCI et surtout continuer

    • Benoit

      Merci Léa !

  • joelle mesnil

    Bonjour,
    Le piano: un très vieux rêve d’enfance. Cela n’a pas été possible malgré mes supplications. J’avais eu l’occasion chez quelqu’un de « jouer » sur un piano. J’avais environ 5 ans. Tout me paraissait facile.Je pouvais reproduire très facilement les mélodies que je connaissais. Une expérience fantastique. Un coup de foudre. A 40 ans, je me suis acheté un piano; j’ai pris quelques leçons avec une professeur qui m’a donné l’impression de me prendre pour un animal de cirque. Dans un premier temps, elle n’a pas voulu croire que je n’avais jamais fait de piano. Puis, admettant que j’avais quelques facilités, m’a proposé très vite des morceaux classiques trop difficiles pour moi. Certes, je tapais, si je puis dire, au bon endroit, mais c’était affreux. Un vrai massacre. Pas de la musique. J’aurais préféré exécuter parfaitement de petits morceaux simples. J’ai laissé tomber. Aujourd’hui, j’ai 67 ans, je découvre votre site extraordinaire et pense que si je me dis -c’est trop tard, dans mettons 3 ans, je me dirai, -si j’avais commencé il y a 3 ans,j’aurais….trois ans de piano derrière moi! J’écris des textes de philosophie, et depuis trois jours, je quitte régulièrement l’ordinateur, et je me mets au piano environ un quart d’heure. Plusieurs fois par jour. Que pensez-vous de ce temps fractionné?
    grand merci pour vos excellents conseils. Je sens que je tiens la méthode qui me convient.
    Cordialement,
    J M

    • Benoit

      Bonjour Joëlle,

      Merci pour votre message.

      Si vous parcourez le site, vous verrez qu’il y a d’autres débutants qui commencent « sur le tard » le piano ou la musique. Vous pouvez être rassuré. Vous le dites aussi très justement, dans 3 ans, l’envie sera là et vous pourriez manquer 3 ans d’expérience.

      Pour le rythme d’apprentissage, je dis souvent qu’il vaut mieux régulièrement que très rarement (l’idéal est quelques fois par semaine ou tous les jours). Pour votre question, OK pour des séances fractionnées (le corps et l’esprit aiment se reposer) mais plutôt par séance de 1/2 h qu’1/4 d’h. Avec l’expérience, vous pourrez même rallonger le temps des séances.

      Bonne continuation.

  • Ernst

    Bonjour Benoît et merci pour cet article très complet. Pour ma part ce que je fais aussi avant d’étudier une partition, c’est que j’écoute en boucle, cela m’aide au niveau rythme

    • Benoit

      Bonjour.

      Merci pour cette remarque. En effet, l’écoute aide pour imprimer le rythme ; ainsi que pour donner un aperçu des interprétations possibles, sur le plan de l’expression.

  • Danie

    J’ai lu avec beaucoup d’attention tous vos conseils sur l’apprentissage du piano – tout est dit dans ce grand article

  • Aimé DAEMS

    Bonjour,

    J’ai 73 ans et je débute, j’ai très vite progressé avec la main droite ou quelques morceaux de Chopin ne me pose pas trop de problèmes, mais ma main gauche est incapable mécaniquement de plaquer des accords, (polyarthrite) pas d’écartement suffisant des doigts et les 2 de gauche qui ont tendance à descendre quand on ne voudrait pas, comment peut on simplifier les accords main gauche? y a t il une méthode, j’ai vue un type qui n’a pas de mains et qui joue avec des moignon, et il fait des concert, je suppose que la partition est réécrite.

    • Benoit

      Bonjour,

      Vous pourriez ne jouer qu’une seule note à la main gauche (la note fondamentale de l’accord si accord ou la note la plus basse) quand la main droite est « éloignée » sur le clavier. Ou ne jouer que quelques notes à la main droite qui serait lue en clé de Fa (si c’est possible), quand la main droite n’est pas trop loin (à condition que cela n’aille pas ternir la mélodie et entraîner trop de maladresse de la main droite).

      Bonne continuation

  • Nadia

    Merci Benoît pour tous ces bons conseils notamment le lâcher prise quand il y a quelqu’un qui m’écoute.
    Cela me fait perdre tous mes moyens et j’accumule les fausses notes.

    J’ai pris des cours de piano pendant 1 an, à l’âge de 16 ans, et depuis, j’en ai aujourd’hui 53, je n’ai pas posé les doigts sur un clavier. J’ai eu la surprise d’avoir un piano à Noêl 2015, et c’est difficile de m’y remettre, mais j’y travaille.

    Je pense qu’avec vos conseils je vais arriver à quelque chose de sympa.

    je travaille actuellement Lettre à Elise (difficile la 2ème partie) et le prélude de Bach.

    • Benoit

      Bonjour Nadia,

      Effectivement, il y a un passage dans la lettre Elise qui est moins évident quand on débute.

      Bonne reprise !

  • zagui

    bonjour Benoit
    Votre article est génial. Les conseils et les liens vers les leçons qu’on y trouve nous permettront sûrement de renforcer les acquis et d’avancer.
    Bravo et merci beaucoup.

  • Claude

    Bonjour Benoît,
    Merci pour cet envoi. J’ai fait deux ans de piano dans mon enfance , voilà un peu moins d’ un an que j’ai repris alors que j’approche de la retraite, j’ai une bonne lecture de notes, pas de gros problèmes avec la main gauche ( gauchère contrariée depuis l’enfance je suis quasiment ambidextre ) si ce n’est qu’elle est encore un peu lourde….J’ai découvert votre site parce que je cherchais des infos et des tutos sur la façon de bien jouer le premier prélude de Bach….je le joue en entier, de mémoire mais quelle différence entre mon jeu et le vôtre par exemple !! ce que je fais manque d’expression, de nuances, chaque note est égrenée consciencieusement mais ça manque de liaison…enfin, pas facile à expliquer , disons que ça fait très « scolaire » ! Voilà où j’en suis, je n’arrive pas à avancer car je cherche à améliorer sans arrêt les morceaux que je joue et j’y passe un temps fou mais même si je ne fais pas d’erreurs en jouant je trouve la différence à l’oreille tellement énorme entre votre jeu et le mien que ça me démotive….combien de temps faut il pour acquérir un minimum d’aisance ? là il est évident que quelqu’un qui m’écouterait jouer le prélude saurait tout de suite que je suis débutante. Je travaille mon piano tous les jours, je suis aussi inscrite à des cours ( payants ) sur internet et j’ai l’impression de stagner lamentablement !! Au secours et merci d’avance pour les conseils que vous pourrez me donner.
    Claude.

    • Benoit

      Bonjour Claude,

      Merci pour votre message.

      Pour le prélude, je dirais qu’il faut porter de l’attention aux liaisons, à la régularité et aux passages main gauche / main droite : il faut que ça coule. Pas besoin de jouer vite.

      Pour mémoriser, on peut plaquer chaque mesure comme un accord. On peut également découper la partition en plusieurs parties pour se concentrer ensuite sur les transitions et les passages qui posent plus de difficultés.

      Pour ne pas stagner, je vous dirais de varier les partitions/les exercices, déchiffrer sur des partitions très faciles, travailler des passages plus techniques sur des partitions plus avancées. Prendre du plaisir et rester motivé.

      Bonne continuation.

  • Damien

    Bonjour Benoit,
    Je suis sidéré de voir un blog aussi complet. Quelle que soit la question posée, une réponse est apportée.
    J’ai de solides bases en solfège et autre instrument…et je me suis mis au piano il y a 3 semaines. Je joue Hanon quasiment en entier et je le travaille Le piano en moyenne 2h/jour et 7/7… J’ai également attaqué Czerny…bref, au moment de dissocier les doigts, mon cerveau s’y perd… Et c’est là qu’apparaît Benoît !!! (Pour info, je viens de m’inscrire sur Imusicschool pour aider à progresser…). Tu es un prodige de la pédagogie et la progression des explications est fabuleusement bien orchestrée. À tel point que j’ai cherché le beug de ce blog ??? Sponsor de vente de partitions, de livres de musique,…??? Ou est le piège ? Ce blog serait uniquement le fruit cérébral d’un passionné ???… Je n’ai évidemment pas fini d’explorer ce blog mais j’avoue que pour l’instant, il doit bien y avoir un Benoit passionné en chair et en os ??? Bravo Benoit et au plaisir de te suivre…

    • Benoit

      Bonjour Damien,

      Oui, je suis bien en chair et en os 😉

      Le site a plusieurs objectifs. D’abord, accompagner les débutants sur les questions qu’on se pose au début. Donner des clés pour démarrer. J’attache aussi beaucoup d’importance à lire les commentaires, répondre aux questions comme ce sont des points qui peuvent concerner beaucoup d’autres pianistes.

      Ensuite, je trouve intéressant de partager sur le plan musical. Publier des morceaux qui ont un sens pédagogique (que j’ai moi-même joués au début), partager des découvertes musicales, des morceaux qui me plaisent tout simplement…

      Dans tous les cas, merci pour ton message, très sympa.

  • Jean-Baptiste WALIBADA

    Bonjour,

    Merci pour ces conseils . Je suis un adulte, qui re-découvre le piano. Je parle de re-découverte à cause de beaucoup d’interruptions dans les premières années d’apprentissage. J’espère qu’il n’en sera plus de même cette fois!
    Merci encore!

    • Benoit

      Bonjour Jean-Baptiste,

      Merci.

      Je vous souhaite alors une bonne reprise dans cette re-découverte du piano.

  • Eugene

    Merci également pour ces conseils, cela me motive à (ré)essayer de jouer du piano. J’avais 6-7 ans quand j’avais commencé à apprendre le solfège et le piano pendant 2 ans puis arrêt complet (le professeur de piano était austère et trop sévère à mon goût.)….et manque de motivation à cet âge là.(si j’avais su !!!)
    Je suis maintenant à la retraite et passionné de sonates et de concertos, la virtuosité des pianistes me sidère) évidemment je n’espère pas du tout m’approcher un tant soit peu de cette virtuosité…J’espère simplement arriver à obtenir un résultat valable (pour mon plaisir) 🙂

    • Benoit

      Bonjour Eugène,

      Merci pour le message.

      Beaucoup de personnes ont vécu des coupures musicales sur une plus ou moins longue période. C’est déjà un plus d’avoir des notions de solfège, le langage des notes n’est pas totalement inconnu.

      Si vous êtes motivé, vous parviendrez j’en suis sûr à atteindre l’objectif : se faire plaisir.

      Bonne continuation et bonne balade sur le site 🙂

  • Maal

    Bonjour!
    Tout d’abord merci pour ce site! Plein d’infos, des mails de temps en temps, ça fait soutien quand on est seul devant son piano!
    Ça fait un peu plus d’un an que j’ai mon piano numérique à la maison, j’en suis contente parce qu’il a un très beau son, mais avec le recul, il fait peut-être trop de choses…
    Pour ma pratique, c’est compliqué, j’avais commencé à prendre des cours, ma prof etait géniale mais finalement peu disponible pour des heures de cours. Moi aussi très occupée, du coup je ne suis pas très régulière. J’arrive à lire mes partitions, à jouer synchronisé et non synchronisé mais sans accord pour l’instant. Je me retrouve à un niveau de stagnation dans ma progression, ce qui est normal dans tout Apprentissage, mais je suis surtout très frustrée de ne pas pouvoir jouer des morceaux qui me plaisent vraiment. Soit parce que les partitions sont difficiles à trouver, ou chères, soit parce qu’il n’y a pas les doigtés et c’est quand même une épreuve que de les poser soit même au début. Du coup au final , j’ai envie de jouer, mais je ne me force ni à trouver le temps ni à m’asseoir sur le banc. J’espère qu’une fois mes examens passes je pourrais être plus décontractée…
    En tout cas merci encore pour vos posts!

    • Benoit

      Bonjour Maal,

      Merci pour ce message.

      J’espère que vous pourrez vous consacrer plus au piano une fois vos examens passés, réussis 🙂 Il y a des priorités et le piano n’est qu’un loisir, mais qui peut servir de décontractant quand on a déjà des morceaux dans les doigts, ou que l’apprentissage n’est pas « trop cérébral ».

      Pour le piano numérique qui fait trop choses, c’est un peu pareil dans mon cas. Je reste toujours sur la sonorité grand piano et n’utilise jamais certaines fonctions trop gadgets. Je l’avais choisi surtout pour le toucher lourd (avec des touches en bois).

      Bonne continuation.

  • Bermann Louis

    Bonjour
    Merci infiniment pour les infos, vous êtes vraiment génial, je suis un débutant, mais j’avais toujours été passionné par la musique surtout le piano depuis tout jeune, maintenant je suis dans la quarantaine la passion est encore vivante à chaque fois que je vois un instrument de musique; le moment est enfin arrivé parce que j’ai plus de stabilité et plus disponible, j’aimerais trouver un prof j’espère que vous pouvez m’aider merci

  • philippe

    Bonjour, j’ai commencé le piano vers 50 ans et j’attaque ma 6° année. La plus grosse difficulté que je rencontre lorsque l’on est adulte c’est la souplesse des doigts dés que l’on travaille des morceaux ou passages rapides. La solution c’est de travailler Cezrny tous les jours et au bout de quelques années la souplesse arrive. Le piano rime avec patience ! L’autre difficulté c’est la memorisation d’une partition et cela je le conseil pour travailler sa mémoire qui n’est qu’un muscle qu’il faut soliciter. Dernière difficultée lire une partition en la jouant cela demande beaucoup de travaille pour un cerveau d’adulte c’est comme apprendre à lire à 50 ans. Le conseil le plus important que je peux donner c’est de prendre des cours autrement vous allez accumuler des mauvaises habitudes que vous aurez du mal à rectifier par la suite A ce jour je commence à jouer des nocturne de chopin et c’est vraiment un reel plaisir ! Donc patience travaille régulier perséverance et vous pouvez apprendre le piano à tout age.

    • Benoit

      Bonjour Philippe,

      Vous avez raison sur tous ces points.

      J’ajouterais : la souplesse, l’agilité, le travail des 5 doigts et leur vigueur peuvent aussi être travaillés avec d’autres oeuvres en parallèle des exercices. Mais c’est bien de se concentrer sur un élément (les exercices) quand nous ne sommes pas habitué à lire les partitions et à déchiffrer. Un exercice se lit aussi plus facilement et ne demande pas une interprétation très « esthétique ».

      Bonne continuation et félicitations pour votre parcours.

      • Philippe

        Merci pour vos commentaires et encouragement, j’oubliais de dire que la seule chose que l’on ne peut pas apprendre dans l’apprentissage du piano c’est le talent musical on l’a ou pas et c’est pourquoi lorsqu’on écoute un pianiste jouer on a ou pas une émotion qui se déclenche

        • Benoit

          Cette idée se rapproche de celle d’oreille musicale dont j’avais parlé dans cet article. Ce qui fait que le talent ne fait pas tout (ou bien le talent est le nombre d’heure passée sur une activité 🙂

          Dans ce cas, je dirais que l’oreille et l’écoute se travaille. A force d’écoute, on développe la capacité à mieux restituer une oeuvre écrite. Cela passe aussi par ces capacités : l’attention et la concentration, le sens du toucher pour l’émission du son.

    • jean marie

      Benoit est un excellent pédagogue et sa gentillesse n’a d’égale que sa compétence. Je pense avoir tout lu sur le sujet et malgré cela, je dirais que la pratique du piano à l’âge adulte est un chalenge aussi passionnant que difficile. On aura beau écouter tous les conseils prodigués et ils sont nombreux, une personne de 60 ans paraitra toujours besogneuse face à l’instrument là où un jeune de 20 ans évoluera avec une désinvolture apparente. Mais attention, cela n’est pas uniquement vrai pour la musique, idem pour les sports ou les langues étrangères. Certes on enseigne bien mieux aujourd’hui la musique que par le passé, mais un adulte reste un adulte, avec son bagage éducatif et émotionnel. J’ai commencé le piano à 32 ans, en ai 64 aujourd’hui et j’ai toujours pratiqué assidûment, avec des professeurs pendant 10 ans. Aujourd’hui, dès lors que j’aborde de nouveaux morceaux, c’est toujours aussi laborieux. J’essaie en ce moment de jouer « sleep away » de Bob acri et je trouve cela hors de ma portée, ce qui me parait anormal après 30 ans de pratique. Je veux bien admettre que je ne suis pas doué mais je n’ai jamais rencontré d’adultes ayant commencé sur le tard et jouant facilement ce genre de morceaux. Tout cela pour dire que nous autres adultes avons de véritables blocages dont il est bien difficile de se défaire avec l’âge, et ce malgré les meilleures approches psychologiques. Ceci dit, j’invite tout de même les adultes intéressés à tenter l’expérience qui reste une aventure enrichissante. C’est le meilleur remède contre le vieillissement. Mon commentaire n’est donc pas destiné à décourager les éventuels candidats, juste à les mettre en garde contre l’apparente facilité que donnent à voir certaines vidéos de pianistes chevronnés.
      J.marie

      • Benoit

        Bonjour Jean-Marie,

        Tout d’abord merci, ça me fait très plaisir.

        Je modère un peu le propos quand vous dites « c’est toujours aussi laborieux… après 30 ans de pratique ». Je suis d’accord lorsqu’on prend un nouveau morceau, on a l’impression de recommencer de ce qui est de l’apprentissage alors que le précédent morceau était connu et nous étions très à l’aise dessus. C’est vrai, au piano, il y a ce stade de déchiffrage qui se fait par étapes, et est d’autant plus long qu’il y a de notes, de doigtés à ajouter, de rythmes changeants. Mais, on a beau reprendre une partition de zéro, on sera toujours plus efficace après plusieurs années de pratique. Les deux mains jouent en même temps sans blocage, les notes sont lues rapidement sur la partition, il y a des doigtés logiques, les doigts trouvent facilement les touches. Donc beaucoup moins d’hésitation dans la tête et de crispation sur le plan physique. Après, tout est toujours question de difficulté du morceau.

        En effet, les vidéos de pianistes chevronnés ne montrent pas les centaines d’heures qu’ils ont passées et qu’ils continueront à passer sur l’instrument. Quant aux concertistes, c’est un métier. Les 7h que l’on passe au bureau dans la journée, il le passe devant leur piano !
        Pour la majorité d’entres-nous, le piano reste un loisir et une excellente « aventure enrichissante », comme vous dites.

  • Laura

    Bonjour Benoit, merci pour ces articles très intéressants. C’est mon fils de 5 ans et demi qui vient de se mettre au piano, quels sont les conseils que vous donneriez pour un enfant de cet âge?

    • Benoit

      Bonjour Laura,

      Je ne serai pas le mieux placer pour répondre. J’ai commencé le piano adulte, d’où le paragraphe à ce sujet (j’évoque de façon générale sur le site le point de vue de l’adulte qui apprend la musique et le piano). J’ai de plus démarré la musique adolescent.

      Pour un enfant aussi jeune, je dirais qu’il faut rentrer dans la musique et le piano par plusieurs portes : la porte je découvre l’esthétisme de la musique, les sons, l’organisation rythmique (pulsation). La porte de l’instrument, le piano sachant qu’avec la croissance de l’enfant les capacités et les doigtés vont aussi évoluées (écartement des doigts). La porte du solfège.

      Les pédagogies vont dépendre de l’école de musique ou du conservatoire dans lequel évolue un élève, puis plus tard de ces propres objectifs, envies et possibilités.

  • Mathé

    Bonjour Benoit.
    Je consulte régulièrement votre site et je trouve toujours une réponse …J’ai fait 2 ans de solfège et un an de piano dans mon enfance(vers 10ans),puis j’ai arrêté complètement..jusqu’à la retraite.Là j’ai décidé de m’y remettre..J’ai fait restaurer le piano de famille et j’ai d’abord essayé en reprenant la méthode rose de mon enfance.Le livre de 1ère annėe m’a semblé très facile…la deuxième année ne me satisfaisant pas j’ai commencé à prendre des cours particuliers…Je me suis alors aperçue que je savais lire les notes ,compter la mesure et taper sur le piano…mais que j’étais à des annėes lumières de la belle interprétation.J’ai surtout eu beaucoup de mal avec la technique pianistique ,les mouvements du bras,la préparation …Mon prof est très exigeant et je retrouve sur votre site toutes les consignes et les conseils qu’il me donne.Je vais avoir 68ans.je prends des cours depuis 6 ans.Je travaille chaque jour entre 1h30et 2 h.Je sens que j’avance mais je suis encore loin de la perfection!!!. Dans les divers exercices que je fais c’est la lecture à vue qui me pose le plus de problémes.Continuer à jouer sans se reprendre en cas de fausse note me semble être du sabotage…et j’ai vraiment du mal dans ce domaine.Merci à vous pour tous vos bons conseils.

    • Benoit

      Bonjour Mathé.

      Merci pour votre message. Bravo pour votre investissement dans l’apprentissage. 6 ans est déjà une belle expérience.

      J’imagine que la restauration du piano a dû être un bon moment.

      La lecture à vue est une pratique exigeante. La mobilisation de nos moyens est complète et se fait en même temps : la partition, décrypter les notes et le rythme, coordonner l’ensemble de nos gestes sur le clavier selon les informations lues.
      Cela est loin d’être évident. La première étape est de progresser dans le déchiffrage (en multipliant les déchiffrages de partitions assez faciles).

      Bonne continuation.

  • ghyslaine

    bonjour Benoit

    j’ai 50 ans , cela fait 1 an que j’ai une prof de piano, elle m’a fais étudier des partitions de votre site, car elle le trouve très bien fait.
    ma difficulté en ce moment est de trouver la méthode qui m’aidera à faire des piqués de la mains gauches et la mélodie de la main droite, c est vraiment compliqué. J’étudie le choeur des bohémiens de verdi mais je bute.
    merci pour tous les conseils qui sont un très bon complément.

    • Benoit

      Bonjour Ghyslaine,

      Avoir une main piquant les notes et l’autre liant est un cas plus avancé de l’indépendance des deux mains. On joue deux parties différentes mais en plus l’attaque des doigts va être différente sur la clavier main gauche/main droite ce qui rend la pratique plus délicate. C’est le même cas de figure quand une main joue forte et l’autre piano.

      Voici déjà un article sur le piqué.

      Pour l’exécution, je conseillerais :
      – de réaliser les deux gestes séparément pour les réussir : être attentif au contact avec la touche, à l’action des doigts pour faire la liaison ou piquer les notes
      – réaliser les deux gestes en même temps d’abord lentement. S’entraîner si possible sur des partitions faciles (où les rythmes sont simples pour ne pas rajouter de difficultés supplémentaires). Vous pouvez jouer la partition comme un exercice en modifiant la partie main gauche pour qu’elle soit staccato.

  • Mathé

    Bonjour Benoit. Me voici à nouveau face à une difficulté. Je ne comprends pas la différence entre le rythme d’un morceau et la pulsation. Pouvez vous m’éclairer? merci d’avance.

    • Benoit

      Bonjour Mathé,

      Le rythme est l’organisation de la mesure et des temps. On parle de chiffrage pour connaître l’unité et le nombre de temps dans une mesure. Voici un article à ce sujet : comprendre le chiffrage de la mesure.

      La pulsation est un battement. Le battement des temps. Le tempo en donne la vitesse (en renseignant par exemple au début de la partition le nombre d’unité de temps joué en 1 minute). Voici un autre article pour vous éclairer : apprendre le rythme au piano.

  • Marie-Claire

    Bonjour Benoit merci

  • Liliane branchereau

    Bonjour Benoît,

    J’ai beaucoup de mal à synchroniser mes deux mains. Je suis peut-être trop pressée. Je suis au milieu de la 2eme année de piano mais à 70ans je trouve difficile la synchronisation des 2mains.. j’ai d’autres difficultés les majeurs et les mineurs dans les partitions. Patience !!!!

    Merci

  • Claude

    Bonjour Benoit
    Sur votre site, je me suis classé intermédiaire car je ne m’estime pas très bon musicien mais en réalité je touche mon clavier depuis plus de cinq ans. En fait j’ai commencé lors de mon départ à la retraite en 2009. A cette occasion, mes enfants connaissant mon amour pour la musique et surtout les orgues électroniques, m’ont offert un clavier arrangeur et je me suis lancé. Je sais jouer quelques morceaux et il y en a d’autres que je connaissais et que j’ai oubliés du fait de ne plus les jouer depuis un bon bout de temps. Du coup je me décourage lorsque j’ai envie de les rejouer car il faut que je réapprenne la partition. Je doit avouer que je n’aime pas du tout jouer en regardant la partition. Je préfère apprendre le morceau par cœur. Mon plus gros problème c’est de garder le rythme. Je le perd souvent avec des accélérations et des ralentissements et je me trompe constamment en jouant même avec les morceaux que je connais parfaitement. Je dois avouer que depuis un moment je suis complètement découragé et je me dis que je vai laisser tomber mais l’envie de ne pas tout perdre ce que j’ai appris avec tant de mal me renvoie de temps en temps à mon clavier mais de ce fait je ne progresse plus car cela ne suffit pas : je ne fait que répéter ce que je connais et même si j’essaie d’apprendre un nouveau morceau par ce que je viens de l’entendre sur les ondes je me décourage très vite et je ne persévère pas.
    Je vous ai parlé de de clavier numérique car j’adore ces sons mais j’aime également celui du piano.
    IL existe des morceaux absolument sublimes mais pianoter sur cet instrument comporte des difficultés supplémentaires en ce qui concerne le doigté sans parler du sustain.
    Je vous ai raconté ma vie de pianiste pleine de trous en espérant que vous pourrez peut être me remonter le moral.
    Merci pour votre patience.

    • Benoit

      Bonjour Claude,

      Merci pour votre message.

      Et bien comme motivation, je vous recommanderais de mettre en place une routine de répétition à partir d’une méthode, avec des petits exercices, des conseils, des partitions faciles. En apprenant exclusivement par cœur, note après note, me paraît plus compliqué. Ou en tout cas, vous parvenez à jouer 1 morceau, puis jouer un deuxième demandera presque de reprendre à zéro. En cela c’est démotivant.
      En autodidacte, une pratique régulière avec une méthode est déjà un bon pas. Avec un professeur est l’idéal.

      Ensuite, je dirais qu’un arrangeur aura ses limites si vous souhaitez approfondir un apprentissage, notamment plus classique.

  • Prudence

    Bonjour Benoît,

    Merci pour ces conseils.

    Je viens d’apprendre encore de nouvelles choses.
    Cependant j’ai encore une préoccupation majeure. Je n’arrive toujours pas à jouer une partition sur le piano.
    J’ai déjà numéroté mon clavier donc je sais où se trouve chaque note, mais comment savoir que c’est telle note qu’il faut appuyer puisqu’il y en a plusieurs.

    En plus je voudrais avoir une confirmation, est ce que les portées de haut et de bas dont ont parles sont relatives aux touches noires et blanches du clavier?

    Merci de m’éclairer un peu plus s’il vous plaît.

    • Benoit

      Bonjour Prudence,

      Visiblement, c’est le tout début 🙂
      Le clavier est divisé en plusieurs octaves, des répétitions des 7 mêmes touches et blanches, depuis le Do jusqu’au Si. Le Do le plus central est celui que vous avez en face de vous quand vous êtes centré face au piano. C’est ce même Do qui est entre les deux portées quand il y a la clé de Sol et haut et la clé de Fa en bas. Les touches noires sont des altérations, des notes légèrement plus aiguës (dièse) ou légèrement plus graves (bémol).
      Voici deux articles pour reconnaître les notes sur le clavier et la partition :
      Les notes du piano tutoriel
      Clé de Sol et clé de Fa

  • Emmanuel L.

    Bonjour Benoît, merci pour vos articles et celui-ci en particulier. 🙂
    J’ai 41 ans et débuté à la fois la musique et la piano il y a 6 mois, sans professeur, avec la « Méthode de piano débutants (Hervé, Pouillard) » et des recherches internet pour le solfège.
    Je joue de nombreuses heures, parce que j’aime ça.
    Je ne prenais pas de professeur au début pour raisons financières, et maintenant parce que je n’ai pas envie de remettre le jugement à une tierce personne, et de jouer ou d’apprendre pour elle, mais j’ai envie de me laisser la possibilité d’être satisfait de moi-même sans attendre un jugement extérieur. J’aime également gérer mon rythme : 3 nouveaux morceaux en parallèle ou 3 semaines sans nouveau morceau, je fais selon mon envie.

    Je me suis rendu compte que pour le dernier morceau d’étude que j’ai appris « Pastorale », j’ai travaillé chaque main séparément, et plus tard les 2 mains ensemble, puis j’ai pratiqué note par note jusqu’à ce que ce qu’il y ait un « déclic » et que ça devienne mécanique sur certains passages, puis sur le morceau entier. Maintenant je joue les 8 mesures assez vite (mais pas forcément bien, bien sûr) en me concentrant sur mes doigts, souvent les yeux fermés. Pour le changement de position de la main gauche, des fois ça passe en aveugle, des fois je jette un oeil.
    J’ai une question en rapport à cela : maintenant que tout est automatique, quand j’essaye de tester avec le métronome, c’est vraiment difficile de ralentir, de se caler sur le rythme, de « casser » l’automatisme des doigts et l’enchaînement des notes, et de se remettre à se synchroniser à la partition. Et comme c’est très automatique, en cas d’erreur, je ne peux reprendre qu’à quelques étapes « clé ».
    Est-ce qu’à votre avis il vaut mieux pour un nouveau morceau activer le métronome du tout début avant que ça devienne automatique ? voire même pendant la phase où l’on déchiffre encore « telle note c’est un Do, elle est en bémol, donc c’est cette touche » et essayer de la jouer au bon moment de la mesure du métronome tout de suite ?

    Donc j’aimerais si c’est possible avoir un avis ou une idée concernant le pourcentage de temps total pendant lequel je devrais jouer au métronome (quel que soit le morceau), et la méthode d’apprentissage d’un morceau pour faire l’équilibre entre l’automatisme des doigts et l’exactitude du rythme au métronome.

    Merci encore pour vos articles et bonne journée.

    • Benoit

      Bonjour Emmanuel et bravo pour votre motivation.

      En général, on branche le métronome au début de l’apprentissage d’une partition, quand on a encore tendance à se décaler. Une fois que l’on est en rythme, soit régulier, on débranche le métronome pour voir si on tient toujours la régularité. Cela impose quand même de savoir enchaîner quelques mesures, sans trop de blocage. Donc, il y a quand même eu un peu de mémorisation avant (ou bien on déchiffre très bien).

      Ce que vous pouvez faire pendant le processus d’automatisation et pour éviter d’avoir un jeu trop mécanique/par coeur. C’est terminer une répétition en jouant plus lentement. Cela casse la mécanique mais nous impose d’être bien concentré sur les positions, les doigtés, les transitions, et toujours le rythme (vous pouvez éventuellement rebrancher le métronome pour cela). En plus, cela aide à l’assimilation, d’autant plus que le sommeil facilite cet ancrage de la connaissance. Donc après plusieurs répétitions dans ce sens, vous devriez sentir un mieux.

      De plus, entraînez-vous en parallèle à reprendre au début de plusieurs mesures. Encore une fois pour rompre le côté par coeur.

  • CELINE

    Bonjour Benoît,

    Merci de tous vos conseils !

    J’ai commencé il y a seulement deux semaines (avec un synthé, pas de possibilité d’apprendre avec un piano) et votre site m’aide beaucoup ; il est vraiment très bien fait.

    Je parviens désormais à lire une partition (la clé de fa un peu moins naturellement tout de même). Je m’entraîne chaque jour une heure et demi environ (clavier solfège)
    Je commence tout juste l’apprentissage de lecture des deux clés en même temps sur le clavier. Difficile de coordonner les deux mains, mais il faut persévérer.

    Bonne journée

    • Benoit

      Bonjour Céline,

      Merci !

      Bravo pour vos débuts. En répétant chaque jour le clavier et la théorie, vous devriez progresser. Vous avez raison, il faut persévérer car les difficultés des débuts sont peut-être les plus difficiles quand on commence de zéro.

  • Katy

    Merci pour tout ces précieux conseils, mais j’ai du boulot, je pars de zéro, avec un petit clavier (61), mais je me laisse pas abattre.
    Katy

  • sandra

    Bonjour Benoit, j’ai du mal averc Le rythme au piano

    • Benoit

      Bonjour Sandra.

      Au début, la difficulté de jouer des deux mains peut se cumuler avec le fait de jouer en rythme. En jouant d’une main, on a plus de chance de comprendre puis de réussir le rythme. Brancher un métronome est conseillé pour rester en place, ne pas accélérer ou ralentir.
      Pour info, ces deux articles sur le rythme et ses bases :
      Différentes valeurs de notes
      Note pointée et triolet

  • Antoine

    Bonjour Benoit,
    J’ai commencé le piano il y a 2mois, j’ai très vite progressé en suivant des exercices sur internet. J’aimerais maintenant jouer des morceaux que je choisis moi-même, sauf que je n’arrive pas très bien à situer mon niveau. Certains sont beaucoup trop simples et n’ont pas trop d’intérêt, d’autres sont trop compliqués ce qui m’empêche d’avancer. Aurais-tu une idée de comment choisir mes morceaux ?
    Je te remercie.
    Antoine

    • Benoit

      Bonjour Antoine,

      En regardant la partition, tu peux voir s’il y a souvent plusieurs notes à jouer en même temps ou une mélodie simple avec des notes tenues à la main gauche, qui sera plus simple à jouer. Des rythmes simples seront plus faciles que des rythmes particuliers (notes pointées, passages rapides, variation fréquente). Une partition peut être plus délicate s’il y a beaucoup de changement, un tempo élevé, des déplacements importants ou des doigtés difficiles.

      Justement, s’il y a les indications de doigtés, on a normalement plus de facilité à apprendre et moins de chance de faire une erreur de doigtés.

      Je dirais qu’il faut tester. Si la partition est « trop » simple, ce sera quand même un morceau en plus de joué (et pourquoi se priver de ce plaisir si la musique est belle), et un bon exercice déchiffrage. Si tu vises une partition plus difficiles, il faut à l’inverse ne pas mettre trop de temps pour en jouer les mesures. Si au bout de plusieurs répétitions, des premières mesures ne passent pas, alors cette partition sera peut-être trop difficile pour l’instant (pour ton niveau actuel).

  • TCHUIKAM

    J’ai été très édifié par ce magistral cours de piano. je me croyais limité parce qu’étant un adulte je suis très encouragé de continuer à apprendre à jouer du piano

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