Nos doigts sur le piano (1/2) – du pouce au petit doigt

Parlons des doigts !

C’est l’extrémité de notre corps qui va être en contact avec les touches du piano. Par leurs actions, ils vont imprimer dans le clavier notre idée musicale, pour en faire surgir les sons. La musique.

Retrouvez sur cette page : les techniques pour apprendre à jouer du piano

 

Je m’appliquerai dans cet article à :

  • Décrire chacun des doigts
  • Noter leurs faiblesses et atouts

 

Pour lire la suite : nos doigts sur le piano (2/2) – toucher et indépendance des doigts

 

Regardez vos doigts. Qu’est-ce qui vous frappe en premier ?

C’est certainement leur différence. Plus ou moins long. Plus ou moins large. Plus ou moins tordu. Une inclinaison particulière.

5 doigts différents. Même 10, comme nous avons deux mains et que celles-ci sont symétriques (l’ordre des doigts est inversé).

 

Les doigts ont donc une morphologie différente. Et pourtant, un des objectifs du pianiste sera de parvenir à ce que l’on appelle l’égalité sonore.

C’est-à-dire que si les doigts ne sont pas égaux, on doit être en capacité de leur faire jouer des sons de n’importe quelle intensité. Ou encore que les doigts soient capables de jouer des sons de puissance égale.

 

Allons faire le tour de notre main.

 

Du pouce au petit doigt, force et faiblesse de nos doigts sur le clavier

 

Le pouce

Il a une morphologie différente des autres doigts. Il est « attaché » à la main sur le côté et ne dispose que de deux phalanges pour bouger (contre trois phalanges pour les autres doigts). Il est aussi plus court que les autres.

Le pouce a alors une mobilité différente.

Il est capable de s’étendre sur le clavier vers la gauche ou la droite (respectivement pour la main droite et la main gauche).

Son action sur la touche (de bas en haut) se fait aussi sur le côté. Attention tout de même, c’est l’extrémité du pouce qui est au contact de la touche et non la dernière phalange tout entière.

 

Sa capacité est grande :

  • Il a la possibilité de faire de grandes extensions.
  • Il est très puissant.

Il est capable de se « recroqueviller » pour rentrer vers la paume de la main. Il prépare alors un passage du pouce afin de donner la possibilité aux autres doigts de poursuivre un mouvement legato.

 

L’index et le majeur

Deux doigts longs et forts. Ils sont aussi plus épais.

Grâce à leur longueur, ces doigts iront facilement sur les touches noires.

On a de l’aisance avec ces doigts. Dès nos débuts, ils sont plus mobiles et plus adroits.

Cela est d’autant plus vrai pour notre main forte, selon que l’on soit droitier ou gaucher. En effet, ces doigts sont déjà très sollicités dans la vie de tous les jours : tenir un stylo, tenir une fourchette, lacer ses chaussures, taper à l’ordinateur…

doigts-index-et-majeur

Au piano, on aura donc plus de facilité à faire accomplir à l’index et au majeur des choses techniques : des trilles, des notes piquées, des fortés. Ils servent aussi plus fréquemment de point d’appui au passage du pouce.

Tous les doigtés faisant intervenir les doigts 1, 2 et 3 sont assez faciles à exécuter. C’est aussi valable pour plaquer des notes avec les doigts 1-2 ou 1-3 (en général des intervalles de seconde et de tierce).

D’ailleurs, on privilégiera les doigtés qui nous font nous repositionner autour de ces doigts, 2 et 3. Pour éviter quelquefois le 4 et le 5.

 

L’annulaire

Il est enclavé entre le 3ème et 5ème doigt.

C’est notre doigt le plus difficile (à mon avis). C’est pour ça qu’il faut être indulgent avec lui, surtout à nos débuts.

Déjà, c’est un doigt plus faible sur le clavier. En plus, il a du mal à se lever tout seul.

En fait, le petit doigt a un tendon commun avec les doigts longs. Il est davantage lié au 4ème doigt ce qui gêne principalement l’annulaire, moins le majeur (faites le test de lever les doigts, la main posée sur une table comme elle le serait sur le piano).

Le quatrième doigt est donc forcément moins mobile, moins agile. Il faut un peu l’éduquer mais ne pas faire de complexe.

Les 4ème doigt et 5ème doigt méritent alors un peu plus d’attention et d’exercices au niveau de l’indépendance des doigts.

 

Le petit doigt

C’est aussi un doigt plus faible mais il ne doit pas pâlir face aux autres doigts !

Comme il est à l’autre extrémité de la main, on l’utilise souvent pour des extensions.

Lorsque le pouce prend appui, le petit doigt peut aller chercher une note d’un intervalle éloigné. Inversement, si le petit doigt prend appui, la main peut s’étendre de toute sa largeur.

Le plus grand des intervalles entre le petit doigt et le pouce forme notre empan.

 

Avec l’entraînement, on gagne en agilité et en élasticité. L’extension 1-5 se fait alors plus facilement.

Le petit doigt est aussi amené à combiner avec les autres doigts :
Pour former d’autres intervalles ou réaliser des liaisons : 2-5, 3-5
Pour former des accords utilisant les doigtés : 1-3-5, 1-2-5, 1-2-3-5, 1-2-4-5

Alors, pas si petit notre petit doigt !

 

Attention aux mauvais gestes

Il y a une difficulté majeure liée à la faiblesse du petit doigt et du 4ème doigt.

Lorsque vous enfoncez la touche, attention de ne pas entraîner la main et le poignet dans le mouvement (flexion vers le bas). Au contraire, la main doit rester stable, bien en équilibre.

 

Il faut pour cela pratiquer. Avec l’entraînement, le petit doigt et l’annulaire seront plus forts et plus agiles.

Un petit défaut est aussi le fait de lever le petit doigt lorsqu’il ne joue pas. Si c’est bien vu quand on boit le thé :), au piano, cela revient à laisser le petit doigt hors de contact du clavier. Donc ce n’est pas l’idéal.

Mais rassurez-vous, si cela vous arrive, ce n’est pas très grave. Essayez de corriger petit à petit. Pour que naturellement, sans que vous y pensiez, le petit doigt reste au contact d’une touche.

Cela passe aussi par la recherche de plus de stabilité, on évite les efforts, tout doit être naturel.

 

Cet article vous a-t-il apporté des conseils utiles ?

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53 commentaires


  • Dominique

    Merci pour ces conseils
    Bonne semaine
    Dominique

    • Benoit

      Merci Dominique

  • Daniel

    bonjour Benoit
    merci pour vos conseils qui sont tres utiles ,nous trouvons toujours quelque chose à apprendre quel que soit le niveau.J’ai bien aimé la formation sur les accords, à quand une formation sur les mélodies? Pour le moment je suis vos conseils
    cordialement Daniel

    • Benoit

      Bonjour Daniel.

      Merci et merci pour votre intérêt pour la formation (je n’ai pas de plan précis pour une prochaine formation, mais c’est certain qu’il y en aura une autre).

      Bonne journée.

  • Richard

    Merci Benoît ,
    Déjà 8 mois de clavier et ça progresse bien , tu explique ‘ Théorie Pratique ‘ c’est très bien .
    J’ai peut être l’avantage d’être guitariste (64 ans depuis le 3/11) ,
    Amicalement ,
    Richard .

    • Benoit

      Merci Richard !

      Connaître la musique est un plus, pour la théorie. Pour la pratique, guitare et piano seront différents. Bravo dans tous les cas de connaître les deux instruments.

    • cathy

      Bonjour Richard. Beaucoup de points communs entre nous: guitaristes, débutant (ou presque) au piano et de la même génération ! Je me suis mise au piano boogie woogie qui me rappelle bien le blues de la guitare mais les extensions de la main sont dures parfois notamment sur les accords de 7ème. Si tu veux je te donne les coordonnées de mon livre tuto sur lequel j’apprends. Bonne continuation et à bientôt

  • Pascale

    Merci pour ces conseils mais le problème, en ce qui me concerne, c’est d’arriver à toujours garder le poignet souple. Quand j’observe un pianiste il a parfois le poignet bien dans le prolongement de la main et parfois, pour plaquer un accord par exemple, un peu casse. Je n’arrive pas à faire ce changement sans perdre le tempo !

    • Benoit

      Bonjour Pascale,

      Merci pour ce commentaire.

      Oui, le poignet doit rester souple. Il reste dans le prolongement de l’avant bras mais il lui arrive d’accompagner un peu le mouvement (tout comme l’avant bras même si dans l’idéal celui-ci doit rester proche du corps).

      Ce qu’il faut éviter, c’est casser le poignet vers le bas, sous le clavier (l’avant bras vers le bas). Par contre, il est possible de remonter le poignet : pour « alléger » la main dans un mouvement vers le haut (par exemple à la fin d’une phrase), ou comme vous le mentionnez pour plaquer plusieurs notes plus fortement.

  • Henri

    Merci Benoît pour cet article qui est très éclairant. Il aide à percevoir le rôle des doigts et à comprendre davantage la théorie avant de passer à la pratique. Pour ceux qui ont une intelligence musicale théorique avant d’être pratique, c’est très utile.

  • jacques

    Merci Benoit, j’en suis toujours à la première partie du cours, les accords ce sera pour un peu plus tard. Les cours sont très bien expliqués mais je compare la musique aux mathématiques, il faut un certain temps avant de comprendre…. Encore merci,
    Jacky.

    • Benoit

      Bonjour Jacques.

      Un peu de patience. Oui, il faut se laisser le temps d’assimiler un morceau, un exercice, un rythme, des doigtés…

  • randriamanana

    bonjour Benoit,
    je suis un débutant depuis 6 mois n’ayant pas trop de temps sur le piano que 15mn par jour 01h le samedi et dimanche, j’habite à tanà (Madagascar) j’aime bien tes méthodes sur le piano et te remercie

  • Alain

    Merci beaucoup pour tous ce cours si bien pensé et expliqué. Je les attends toujours avec impatience.

    • Benoit

      Merci Alain !

  • Denis

    Merci d’abord pour mon premier cour avec vous, j’ai fais un bon en avant de quelques mois
    vos leçons donnent envie d’apprendre d’avantage et de continuer dans ce sens.
    merci encore
    Denis

    • Benoit

      Merci Denis 🙂

      Bonne continuation dans ce sens.

  • Anita

    Merci beaucoup Benoit,

    j’ai constaté en effet cette faiblesse de l’annulaire et du petit doigt. Il m’arrive même d’en souffrir physiquement à force d’essayer de le maintenir sur les touches.

    • Benoit

      Bonjour Anita.

      Oui, c’est une bonne remarque. Après une bonne répétition, on remarque cet entraînement sur les doigts. On plie par exemple les doigts avec une sorte de petite résistance, les tendons et les muscles ont été sollicités.

      A ce stade, rien de plus normal. Il faut par contre éviter des tensions jusqu’à la douleur, ce qui peut plus facilement arriver avec ces doigts 4 et 5 (surtout dans les exercices de délié).

  • robert

    Merci baucoup

  • Gérard

    Merci pour ces bons conseils maintenant quand je vais jouer je réflaichirai à cela.
    Un petit détail mon prénom est Gérard et non géra merci.

    • Benoit

      Merci « Gérard »
      (ok je corrige)

  • Graziella

    Merci pour tous les précieux conseils. Apprendre à jouer du piano est une belle aventure. J’ai 57 ans et cela fait deux ans et demi que j’ai commencé. Depuis un an je n’ai plus les precieux conseils d’un professeur mais je me débrouille, je travaille régulièrement et intelligemment (le plus possible).chaque jour est une nouvelle surprise. Ce n’est que du plaisir….. Et c’est le plus important pour moi.
    Graziella

    • Benoit

      Merci Graziella

      Bonne continuation dans votre aventure piano 🙂

  • François

    bonsoir Benoît un grand merci pour cet article et aussi pour tous ce vous faite pour démocratiser la pratique de la musique étant un novice et surtout autodidacte j’étais à cent lieux de de savoir ça et malheureusement j’ai pris de mauvaises habitudes et il m’aie très difficile de se corriger surtout à 77 ans mais le principal c’est de se faire plaisir. J’ai toujours un grand plaisir a vous lire je suis aussi très demandeur de conseil pour la raideur des mains quand c’est trop dur je prends mon harmonica et J’essaie de transposer!!! à bientôt de vous lire François

    • Benoit

      Bonjour François,

      Merci. Certaines positions déconseillées pour un bon confort (mauvaises postures, doigts en dehors du clavier) peuvent tenter d’être corrigé. Il faut être plus attentif sur ces aspects.

      Après, tout est question d’être à l’aise (à l’extrême, certains pianistes professionnels n’étaient pas dans des positions de jeu très académique).

  • gomez

    merci, justement je viens de travailler avec mon prof le travail du petit doigt, poser les 4 autres doigts sur les noires et actionner le petit doigt sans bouger les autres, donc ton article était le bienvenu

    • Benoit

      Bonjour Gomez. Merci.

      Vous mettez les 4 autres doigts plutôt sur les touches blanches ?

  • Patrick

    BONSOIR BENOÎT
    La transmission de ton savoir en tant conseillé musical est un vrai plaisir.MERCI pour ces précieuses informations,qui apportent respect et bonheur à tous et toutes, aux internautes qui suivent tes conseils .Le sujet sur les doigts,est capital pour une réussite en souplesse sur les notes du piano.C’est vrai que les doigts 4 et 5 ont besoins de plus d’entrainement pour cela il faut prendre patience avec et s’obliger à les (forcer)plus que les autres sans pour autant les traumatiser .Faire des gammes en les sollicitant plus, leur apportent renfort et souplesse .Plus on s’entraîne mieux c’est ,l’idéal avant de commencer à jouer c’est de faire des exercices d’assouplissements avec tous les doigts pendant quelques minutes .Là OUI les doigts sont, en effet prêts à attaquer la partition et les résultats sont positifs.MERCI.
    Musicalement PATRICK.

    • Benoit

      Bonjour Patrick,

      Merci.

      Oui, tout à fait juste. Travailler, renforcer, sans traumatiser.

      En guise d’échauffement, personnellement j’ai assez longtemps démarré une séance en répétant la gamme de la tonalité du morceau qui allait suivre. A mes débuts, pendant 1 à 2 ans, je faisais aussi 1/4 d’heure de Hanon (jusqu’à avoir passé presque tout le recueil).

      Sinon, si on joue plusieurs morceaux de front. Il est mieux de démarrer par un plus facile pour ne pas brusquer les doigts. Comme à la course, on ne démarre jamais d’entrée de jeu par un sprint 🙂

      Bonne journée.

  • Jean-Baptiste

    Bonsoir, Benoît!
    Merci pour les conseils sur les doigts; Je me retrouve dans ce que vous avez dit sur l’annulaire – sa difficulté à se lever se redresser- et sur le petit doigt; le mien est recroquevillé. Personnellement, ma lenteur à progresser , s’agissant de la main droite- vient de ces 2 derniers doigts! Je vais appliquer ce vous avez dit!

    • Benoit

      Bonjour Jean-Baptiste. Merci.

      Si le petit doigt est « recroquevillé », je dirais que c’est normal (il est plus court et est sur le côté). Si je le compare à l’index et au majeur, lorsqu’il enfonce une touche, il est légèrement de biais (pour moi c’est normal, morphologie oblige).

  • Laetitia

    Bonjour Benoît ,bonjour à tous ! 😉

    Encore une fois, Benoît nous offre à tous un partage très pertinent et très important :).

    Justement ,je découvre à l ‘instant une magnifique/époustouflante prestation sur you tube :
    ( Passenger Impressively Plays Piano at Train Terminal in Paris (HD 60fps Explore France ,emporté par la foule Edith Piaf ).

    Vous remarquerez le jeu du pianiste avec son doigté très appuyé,puis précis,puis léger.Je trouve que cette vidéo illustre bien ,ce que souhaite nous partager Benoît dans ce tout nouveau chapitre sur le doigté au piano.

    Un grand merci à vous Benoît pour ce chapitre ,vivement la suite 🙂

    Excellente journée à tous !!! 🙂

    Musicalement nous…tous !!!

    • Benoit

      Bonjour Laetitia.

      Merci !

      J’ai regardé la vidéo. Belle démo. C’est sûr, le doigté est bien assuré, le pianiste a un très bon niveau : précision, souplesse, contrôle, puissance. Un petit bémol sur la posture, mais l’assise n’est pas non plus réglée comme on est dans une gare 🙂

      Bonne journée.

  • Lyne

    Bonjour Benoit
    Merci bcoup pour ce cours sur les doigts au bout de 4 années de pratique j’ai toujours une grosse difficulté à bien jouer qd il s’agit d’utiliser 3-5 ma prof me corrige constamment, je vais mettre en pratique vos judicieux conseils.
    Bien à vous et merci encore
    Lyne P.

    • Benoit

      Merci Lyne.

      Avez-vous essayé avec votre prof des petits exercices complémentaires pour travailler les 5 doigts et leur « indépendance » ?

      Bonne journée.

  • jacqueline

    Bonjour Benoit,tes conseils toujours interessants, moi mon probleme c’est la main gauche, une astuce ?

    Merci Benoit

    • Benoit

      Bonjour Jacqueline,

      Comme les doigts 4 et 5 sont moins habiles, la main gauche peut aussi mériter un « traitement spécial ». Tout simplement passer plus de temps à s’exercer sur la main gauche, en jouant quelques fois mains séparées (pour un nouveau morceau ou pour des exercices de délié).

  • COSTES

    Merci, Benoît très intéressant de rappeler ces détails l’auriculaire, j’y serai plus attentive

  • Marguerite

    Bonjour Benoit,
    Grand merci.
    Maintenant je comprends un peu.
    Tous mes doigts sont toujours faibles mais j’ adore le piano.
    Mon cousin Andre aussi.
    Bonne journee,
    Marguerite

  • lorey

    Merci Benoît pour tes conseils réguliers et généreux ! J’avance, j’avance avec mon piano !

    • Benoit

      Merci, bonne continuation

  • Mamie Martine

    Bonsoir Benoit

    Merci pour ces conseils précieux.Je recommence souvent un morceau afin que mes doigts ne s’envolent pas du clavier.
    Je profite de votre vidéo et tutoriel de SMILE.
    Avec de la patience et de la pratique, je commence à y arriver.
    Pourtant je fais partie du club des nuls.
    MERCI INFINIMENT DE TOUT CE QUE VOUS FAITES POUR NOUS, car je n’ai pas les moyens de payer un professeur
    Bonne soirée
    Mamie MARTINE

    • Benoit

      Bonjour Martine.

      Merci !

      Oui, il est important de ne pas « décoller » du clavier. Cela évite de manquer les prochaines notes à jouer (lorsqu’on est loin, nos doigts tardent à revenir et cela est source d’erreur, de fausses notes). La main proche du clavier permet aussi un meilleur contrôle du jeu (pour l’attaque des touches).

      Bonne journée

  • Rose-Marie

    Merci beaucoup Benoit,

    J’ai l’impression que je n’avance pas, mais quand je vois comment vous nous stimuler, cela m’encourage beaucoup.

    • Benoit

      Bonjour Rose-Marie.

      Merci. Il faut souvent se montrer patient avec le piano, la musique. Reconnaître et profiter des petits progrès. Et ne pas (trop) laisser de côté l’instrument si on a des moments de découragement.

      Bonne continuation.

  • Véronique

    bonjour,

    je me suis fracturée le poignet gauche fin septembre et depuis suis handicapée ; puis je continuer d’une seule main tout en travaillant (au ralenti) de la gauche ; j’avais lu qu’il fallait toujours apprendre des 2 ensemble.
    merci pour vos conseils
    Véronique

    • Benoit

      Bonjour Véronique,

      Si vous avez la main gauche et les doigts disponibles, vous pouvez un peu l’utiliser. A condition que cela n’entraîne aucune gêne et qu’aucune douleur ne remonte dans le poignet. Vous pourriez demander conseil à un kiné.

      Jouer des 2 mains ensemble n’est pas forcément une nécessité. On peut s’entraîner mains séparées dans quelques cas de figures (passage compliqué, début d’un déchiffrage en alternant mains ensemble et mains séparées).

      Bon rétablissement.

  • cathy

    Bravo Benoit et merci pour cet article. je me lance dans le piano boogie woogie et les extensions des doigts de la main droite sont assez dures car les accords sont à 4 notes souvent (avec en plus le mib ou le sib à taper par le petit doigt ! donc je souffre un peu. Une astuce peut être ? merci et bon courage
    a bientôt

    • Benoit

      Bonjour Cathy,

      Oui, ce n’est pas évident lorsqu’on rencontre la première fois des accords de 4 notes. J’ai le souvenir très clair de la 1ère fois où j’ai rencontré ce type d’accord. C’était sur la 1ère Gymnopédie de Satie. Derrière extension, il y a deux choses :
      – La possibilité d’écarter sa main entre le pouce et le petit doigt pour jouer l’intervalle souhaité (si physiquement notre empan est suffisant).
      – La possibilité d’écarter entre les doigts 3-4 et 4-5 pour bien jouer des accords 4 notes.

      Les deux demandent un entraînement pour gagner en élasticité et souplesse, si on n’est pas à l’aise comme on débute. Donc l’astuce, c’est l’entraînement avec des exercices de délié.

      Je vous renvoie à ces deux articles :
      Apprendre à délier
      L’empan

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